La couverture mobile 4G dans le métro a atteint la moitié de son objectif, TfL et la société d’infrastructure Boldyn Networks visant toujours un déploiement complet dans tout le métro d’ici la fin de l’année, malgré des retards antérieurs.
Le projet vise à offrir une connectivité mobile 4G (et prête pour la 5G) continue dans presque toutes les stations et tous les tunnels du métro londonien, pour que les passagers puissent passer des appels, envoyer des SMS et utiliser des données pendant leurs trajets.
Il s’inscrit dans le cadre d’une initiative plus large visant à moderniser le métro, à améliorer l’expérience des passagers et à générer des revenus commerciaux supplémentaires pour TfL grâce à des partenariats d’infrastructure à long terme.
Le projet principal devait initialement être achevé d’ici la fin 2024, mais il a pris du retard, principalement parce que les ingénieurs ont eu du mal à trouver des emplacements appropriés et sûrs à l’intérieur des stations pour installer les équipements radio et réseau. Les travaux doivent également être effectués pendant des « heures d’ingénierie » strictement limitées, entre 1 h et 4 h 30 du matin, lorsque aucun train ne circule, ce qui limite considérablement la quantité d’équipements pouvant être installés chaque nuit et a ralenti l’avancement global du projet.
Quand la couverture mobile 4G sera-t-elle disponible dans le métro ?
Le projet étant à mi-parcours, un nombre croissant de lignes et de sections offrent désormais une couverture 4G en direct dans les stations et les tunnels, permettant à de nombreux passagers de profiter pour la première fois d’une connectivité ininterrompue dans le métro.
Les sections restantes devraient être mises en service par étapes jusqu’en 2026, TfL et Boldyn donnant la priorité aux échangeurs centraux complexes et aux stations plus anciennes et plus contraignantes qui nécessitent des travaux d’ingénierie plus spécifiques.
Une fois le projet terminé, la plupart des usagers du métro pourront rester connectés pour naviguer, envoyer des messages, regarder des vidéos en streaming et travailler à distance pendant toute la durée de leur trajet, et pas seulement à l’entrée des stations ou sur les quais.
Le réseau devrait aussi permettre d’améliorer les infos de transport en temps réel et les communications opérationnelles, ce qui pourrait aider à gérer plus efficacement les perturbations pendant les périodes de forte affluence ou en cas d’incident.
TfL et Boldyn restent déterminés à achever le déploiement à l’échelle du réseau d’ici la fin de l’année, tout en continuant à surmonter les contraintes pratiques liées à l’installation d’équipements dans un réseau souterrain vieux de 160 ans. À mesure que de nouvelles sections seront mises en service, Londres est en passe de rejoindre un groupe croissant de villes mondiales dont les réseaux de métro offrent une connectivité mobile quasi ininterrompue.